Quelle prévoyance pour un ostéopathe ?

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Par

Clément Janicot

CEO de Gus Assurance

Publié le

27.9.2026

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En tant qu’ostéopathe libéral, votre filet de sécurité s’arrête vite : la CPAM vous indemnise du 4e au 90e jour d’arrêt, puis plus rien, car la CIPAV ne verse jamais d’indemnités journalières. En invalidité, elle ne verse rien sous 66 %. Une prévoyance pour les professions libérales comble ces trous : un revenu pendant l’arrêt, une rente en cas d’invalidité, un capital pour vos proches en cas de décès.

Les écarts entre contrats sont importants pour les ostéopathes, en prix comme en garanties (dos, contrôle des revenus, rente partielle). Je vous explique ci-dessous ce que je regarde pour mes clients.

Vous êtes ostéopathe et vous cherchez une prévoyance ? Vous pouvez remplir le formulaire sur notre site. Nous vous enverrons des devis adaptés à vos besoins (Hodeva, Unim, SwissLife). Si vous le souhaitez vous pourrez échanger avec un expert afin qu'il vous explique le fonctionnement d'une prévoyance.

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Pourquoi est-ce indispensable pour un ostéopathe libéral de prendre une prévoyance ?

La protection que la CPAM et la CIPAV offrent aux ostéopathes a le mérite d’exister, mais elle s’arrête au 90e jour d’arrêt et ne couvre l’invalidité qu’au-delà de 66 %.

La garantie de maintien de salaire vous verse des indemnités en cas d’arrêt de travail. Jusqu’au 90e jour, elle complète ce que verse la CPAM ; à partir du 91e jour, c’est elle qui vous verse tout.

La garantie d'invalidité prévoit le versement d'une rente jusqu'à votre retraite en cas d'invalidité, même si votre invalidité est inférieure à 66 %. Cela revêt une importance particulière car la CIPAV ne vous couvre que si votre invalidité est supérieure à 66 %.

En cas de décès prématuré, un capital est versé à votre famille.

Enfin, la garantie frais généraux (les « frais pro ») couvre ce qui continue de tomber pendant votre arrêt : vos charges sociales d’abord, puis les charges fixes du cabinet (loyer, logiciel, comptable…).

Quelle protection sans prévoyance pour un ostéopathe ?

La protection de la CPAM et de la CIPAV en cas d’arrêt de travail

En tant qu’ostéopathe libéral, vous pouvez prétendre à une indemnisation de votre arrêt de travail prescrit par votre médecin, en cas de maladie ou d’accident, à condition de justifier d’au moins 12 mois d’affiliation continus dans votre activité. L’indemnité journalière que vous recevrez est égale à 1/730e de votre revenu d’activité annuel moyen, calculé sur la moyenne de vos revenus cotisés des 3 années civiles précédant la date de votre arrêt de travail. Elle est plafonnée à 197,51 € par jour en 2026. Aucune indemnité n’est versée si ce revenu moyen est inférieur à 4 582 €. Le versement démarre à partir du 4e jour et il est dû jusqu’au 90e jour d’incapacité de travail.

Au contraire des kinésithérapeutes qui sont couverts par la CARPIMKO, vous ne bénéficiez pas d’une protection de la CIPAV après 90 jours.

La CIPAV vous protège en partie en cas d’invalidité

La CIPAV vous verse une pension si votre capacité de travail est réduite d’au moins deux tiers. En dessous de 66 %, elle ne verse rien.

La pension ne dépend plus d’une classe de cotisation. Elle comprend une part fixe de 5 % du PASS (2 403 € par an en 2026) et une part proportionnelle aux cotisations invalidité-décès que vous avez versées.

Exemple donné par la CIPAV : avec 20 000 € de revenu, une invalidité totale rapporte environ 10 121 € par an, soit 843 € par mois. En invalidité partielle (de 66 % à 99 %), la pension est réduite en proportion.

Source sur le site de la CIPAV ici

La CIPAV protège votre famille en cas de décès

En cas de décès, la CIPAV verse à votre famille un capital comprenant une part fixe de 15 % du PASS (7 209 € en 2026) et une part proportionnelle à vos cotisations, majorée en cas de décès accidentel.

Chaque enfant reçoit en plus une rente jusqu’à 21 ans (25 ans s’il fait des études) : une part fixe de 720,90 € par an, plus une part proportionnelle à vos cotisations. Exemple CIPAV : avec 20 000 € de revenu, environ 3 036 € par an et par enfant. Votre conjoint marié ou pacsé reçoit une rente calculée de la même façon.

Il n’y a plus de classe à choisir : vous cotisez 0,5 % de votre revenu au titre de l’invalidité-décès, prélevés par l’Urssaf (en micro-entreprise, une part de votre forfait social).

Tous les détails ici.

Nos conseils pour bien choisir sa prévoyance quand on est ostéopathe

Comment paramétrer votre garantie maintien de salaire ?

Cette protection permet de maintenir vos revenus en cas d’incapacité temporaire de travail.

Si vous êtes en entreprise individuelle, la garantie est calibrée par rapport à votre BNC de l’année précédente. Si vous êtes auto-entrepreneur, prenez votre CA de l’année précédente et enlevez l’abattement de 34 % du micro-BNC. Voir notre article dédié : la prévoyance des auto-entrepreneurs.

Si vous démarrez votre activité, vous devez estimer votre BNC (ou votre CA si vous êtes auto-entrepreneur) pour une année complète. Pas besoin d’être trop optimiste, car le contrat peut être ajusté l'année suivante en fonction du réel.

Attention la première année : la CPAM ne vous indemnise qu’après 12 mois d’affiliation. Un contrat qui déduit la Sécurité sociale (Hodeva, par exemple) vous verse alors le montant garanti en entier, puisque la CPAM ne verse rien. Un contrat forfaitaire (Unim) verse un montant fixé à la signature, calculé en supposant que la CPAM paie sa part : la première année, il vous manque cette part.

Si vous vous lancez, vous pouvez consulter notre guide d'installation pour les ostéopathes.

Les indemnités de maintien de salaire sont versées pendant une durée de 3 ans maximum. Ensuite la garantie invalidité prend le relais.

Au moment d’un arrêt, certains assureurs vérifient vos revenus réels : s’ils ont baissé, ils vous indemnisent sur le revenu réel ; s’ils ont augmenté, le montant du contrat reste celui prévu. Ça dépend beaucoup du contrat. Unim est forfaitaire : il verse le montant prévu sans jamais contrôler vos revenus. Hodeva ne contrôle pas tant que le revenu assuré reste sous 1 PASS (environ 4 000 € par mois). Dans tous les cas, mettez votre contrat à jour quand vos revenus changent nettement.

L’option frais généraux est-elle indispensable pour les ostéopathes ?

Souscrire l’option frais généraux me semble important pour un ostéopathe car le maintien de salaire ne couvre que les revenus.

En cas d'arrêt de travail, les charges du cabinet continuent (loyer, logiciel, comptable), et vos charges sociales aussi. Même si vous êtes collaborateur, vous continuez de payer vos charges sociales : la garantie garde un intérêt.

En entreprise individuelle, les charges sociales sont le plus gros poste : si vous déduisez vos cotisations en Madelin, vos indemnités s’ajoutent à votre BNC et supportent des cotisations sociales.

Je recommande aux ostéopathes de prévoir une couverture équivalente à 35 % des revenus en frais généraux pour prendre en charge les paiements des charges sociales. En plus de cette somme, il faut ajouter les charges liées au cabinet.

Le versement des indemnités frais généraux peut s’étaler sur 1 ou 2 ans, mais je vous recommande plutôt un an.

Attention aux délais de franchise

Le délai de franchise représente la période d'attente avant que les indemnités ne commencent à être versées en cas d'arrêt de travail. La durée de ce délai dépend de la nature de l'incapacité. Elle est généralement plus courte en cas d'accident ou d'hospitalisation (0, 3 ou 7 jours) que pour une maladie (15 jours, 30 jours ou parfois 7 jours).

Tous les contrats ne proposent pas de franchise courte aux ostéopathes : Hodeva ne descend pas sous 15 jours, Unim propose 7 jours.

Mon conseil : 30 jours en maladie, 3 jours en accident et hospitalisation. Une maladie dure soit moins d’une semaine, soit plus d’un mois quand elle est sérieuse. Je conseille 15 jours dans quelques cas : démarrage d’activité, projet de grossesse, trésorerie faible. Le surcoût dépend beaucoup du contrat : passer de 30 à 15 jours coûte environ +10 % chez Unim, +27 % chez Hodeva (ostéopathe de 40 ans, calcul de septembre 2026).

En revanche, n’allez jamais au-delà de 30 jours. Une franchise de 90 jours, calée sur la fin de la CPAM, vous laisse sans rien au 91e jour si l’assureur ne prend pas le relais le jour même : la CIPAV ne verse rien.

Quels sont les points importants en ce qui concerne la garantie invalidité ?

La garantie invalidité est particulièrement importante pour les ostéopathes car vous êtes couvert par la CIPAV pour des montants faibles et uniquement pour une invalidité supérieure à 66 %.

Pour les ostéopathes, le barème utilisé pour déterminer le taux d’invalidité doit être le barème professionnel.

Le barème professionnel calcule le taux d’invalidité uniquement en fonction de l’impact de l’invalidité sur votre capacité à travailler. Avec ce barème, si un problème physique vous empêche de pratiquer votre métier, vous touchez l’intégralité de la rente.

Le seuil de déclenchement de la rente est aussi un paramètre important.

La plupart des contrats déclenchent la rente à partir de 33 %. On peut abaisser ce seuil, mais l’option est chère et varie selon l’assureur : 16 % chez Hodeva (environ +12 %), 10 % chez Unim (environ +36 %). En début de carrière, 33 % suffit ; plus tard, c’est un arbitrage entre budget et niveau de protection.

Au-delà de 66 %, vous recevez 100 % de la rente. Entre le seuil et 66 %, vous recevez une rente partielle, et c’est là que les contrats diffèrent. Hodeva divise votre taux par 66 : invalide à 50 %, vous touchez 76 % de la rente. Unim divise par 100 : au même taux, vous touchez 50 % de la rente. C’est une des raisons du prix bas d’Unim.

La rente invalidité est versée jusqu’à 62 ou 67 ans selon les contrats. Une rente qui s’arrête à 62 ans vous oblige à prendre votre retraite plus tôt, avec une pension réduite.

Comment fixer le capital décès ?

Le capital décès minimum est en général de 2 fois votre revenu annuel, 3 fois sur demande. Hodeva impose 3 fois le revenu assuré.

Attention aux délais d’attente

Le délai d’attente, aussi appelé délai de carence, est la période qui suit la signature du contrat pendant laquelle vous n’êtes pas couvert en arrêt de travail et en invalidité. Chez la plupart des assureurs (Abeille, April, SwissLife), il est de 3 mois pour les maladies et il n’y en a pas pour les accidents. Hodeva et Unim n’en ont pas, même pour les maladies.

Les troubles psychologiques ont presque toujours un délai d’attente plus long, de 6 à 12 mois.

Attention aux exclusions pour les maladies psychologiques et dos

Sans option, le dos et les troubles psychologiques ne sont souvent indemnisés qu’en cas d’hospitalisation, qui va d’une nuit à 5 jours selon les contrats. C’est rare, surtout pour une lombalgie.

Sur les deux contrats que je recommande aux ostéopathes, sans option :

  • chez Unim, le dos est exclu, sauf s’il y a une chirurgie ;
  • chez Hodeva, l’arrêt de travail pour le dos est pris en charge mais limité à un an ; l’invalidité ne l’est qu’après 48 heures d’hospitalisation.

Je recommande grandement aux ostéopathes de souscrire l’option dos, indispensable pour un métier où les douleurs dorso-lombaires sont fréquentes. Son coût varie beaucoup : à 40 ans, environ +7 € par mois chez Hodeva (DOS+), +23 € par mois chez Unim (Renfort Dos). L’option psy est moins demandée par les ostéopathes ; elle ne se prend qu’avec l’option dos.

L’option dos se prend à la souscription : elle ne s’ajoute pas en cours de contrat.

Attention aux mauvaises surprises

Les mauvaises surprises viennent le plus souvent de clauses qu'on ne regarde pas à la souscription : dos et psy couverts seulement après une hospitalisation, contrôle des revenus au sinistre, délais d'attente, sports exclus.

Je vous recommande de passer par un courtier : c’est gratuit pour vous, nous sommes rémunérés par l’assureur, aux mêmes prix qu’en direct. Notre conseil ne dépend pas de la commission : chaque devis part avec les mêmes garanties chez deux ou trois assureurs, et c’est vous qui choisissez.

Le courtier en prévoyance connaît les spécificités des produits et peut vous aider à bien saisir les spécificités de chaque contrat.

La prise en charge du temps partiel peut aussi être un sujet pour les ostéopathes.

Dans certains contrats, l’indemnisation du temps partiel thérapeutique suppose un arrêt total d’abord (souvent 3 mois), et elle est limitée dans le temps (souvent 6 mois). Chez Unim, la rente d’invalidité totale suppose d’arrêter toute activité, et la franchise s’applique de nouveau en cas de rechute après plus de 60 jours de reprise.

Attention aussi aux mauvaises surprises liées à la pratique d’un sport. Certains sports sont parfois exclus ou bien l’indemnisation est limitée.

Les sports de combat, nautiques, aériens, équestres ou de montagne sont les plus souvent concernés. Chez Hodeva, la liste est longue : les sports de combat sont la principale limite.

Comment fonctionne la sélection médicale ?

Les assureurs sont exigeants dès qu’il y a un antécédent médical, même mineur : attendez-vous à une exclusion de la zone concernée, parfois à une surprime.

Pour un ostéopathe, le point clé est le dos : un antécédent dorso-lombaire entraîne presque toujours une exclusion du dos, même avec l’option.

Si les problèmes de santé sont graves, il est presque impossible de trouver une prévoyance ou alors avec des exclusions multiples et des tarifs prohibitifs.

Conclusion : souscrivez votre prévoyance tant que vous êtes en bonne santé.

Si vous répondez « non » à toutes les questions du questionnaire médical, l’assureur vous accepte en général en 48 heures.

Qu’est-ce que la loi Madelin ?

Si vous êtes un ostéopathe libéral et que vous avez une entreprise individuelle, vous profitez de la loi Madelin pour passer en charge une partie de vos cotisations de prévoyance, ce qui réduira le coût global de cette assurance.

Par contre, si vous exercez en micro-BNC, vous ne pouvez pas bénéficier de la loi Madelin. Le régime d’auto-entrepreneur ne permet pas de passer de charges.

Notez que si vous utilisez l’avantage fiscal Madelin, les indemnités que vous recevrez seront ajoutées à vos revenus professionnels, ce qui entraînera le paiement de charges sociales supplémentaires.

Si vous êtes auto-entrepreneur, les indemnités ne sont pas imposées.

Mon conseil : les indemnités journalières et la rente d’invalidité en Madelin, le capital décès hors Madelin, pour qu’il soit versé à votre famille en capital non fiscalisé. Hodeva le garde hors Madelin d’office ; chez Unim, un capital décès passé en Madelin est versé sous forme de rente.

Combien coûte une prévoyance pour un ostéopathe ?

Le prix d’une prévoyance dépend de nombreux paramètres dont les plus importants sont l’âge, le revenu assuré, le niveau des garanties et les options, l’état de santé et enfin la profession.

Or, comme pour les kinés, le coût des prévoyances pour les ostéopathes est élevé par rapport aux autres professions libérales.

Chez Hodeva, l’ostéopathe est classé comme un métier manuel, dans la même classe qu’un menuisier : à garanties égales, son arrêt de travail coûte 1,75 fois celui d’un médecin. Les ostéopathes sont plus souvent en arrêt de travail.

Pour vous donner des ordres de grandeur, voici ce que coûte par mois un ostéopathe en bonne santé, non fumeur, au réel, qui assure 3 000 € de revenu par mois (franchise 30 jours en maladie, 3 jours en accident, invalidité dès 33 % en barème professionnel, capital décès minimum, sans frais généraux ni option dos) :

  • à 30 ans : environ 56 € chez Hodeva, 58 € chez Unim ;
  • à 40 ans : environ 92 € chez Hodeva, 87 € chez Unim ;
  • à 50 ans : environ 139 € chez Hodeva, 125 € chez Unim.

Tarifs indicatifs calculés en septembre 2026 à partir des grilles des assureurs, hors frais d’adhésion et cotisation d’association ; votre tarif définitif dépend de votre profil et de la sélection médicale. Le prix augmente vite avec l’âge : c’est une raison de plus de ne pas attendre.

Quelles sont les meilleures prévoyances pour les ostéopathes ?

En 2026, les contrats qui sortent du lot pour les ostéopathes sont ceux d'Hodeva et d'Unim, et dans une moindre mesure SwissLife.

Pour un ostéopathe, la dimension prix de la recherche d’une prévoyance est assez centrale car il y a de grosses différences de tarifs entre les assureurs. Pour certaines professions médicales comme les médecins généralistes, les prix des prévoyances sont très similaires d’un produit à l’autre mais ce n’est pas le cas pour les ostéopathes (ainsi que pour les kinés et infirmières).

Chez Gus Assurance, nous recommandons généralement aux ostéopathes les contrats d’Hodeva et d’Unim : barème professionnel, seuil de déclenchement abaissable (16 % chez Hodeva, 10 % chez Unim), aucun délai d’attente et des tarifs compétitifs. Les deux proposent une garantie frais généraux pour protéger votre cabinet.

Sur les 31 ostéopathes que nous assurons en septembre 2026, 20 ont choisi Hodeva et 7 Unim.

Hodeva ou Unim : ce qui les départage

À garanties de base égales, les deux sont proches en prix (voir plus haut). Ce qui fait la différence :

  • L’option dos. Elle coûte environ 7 € par mois chez Hodeva, 23 € chez Unim (à 40 ans). Avec l’option, Hodeva devient moins cher : environ 99 € contre 110 €.
  • La franchise. Unim propose 7 jours et une franchise de 15 jours y coûte peu (+10 %) ; Hodeva ne descend pas sous 15 jours, et ce choix y coûte cher (+27 %).
  • Le seuil d’invalidité. Plus bas chez Unim (10 %), mais l’option y coûte environ +36 %, contre +12 % pour 16 % chez Hodeva.
  • La rente partielle. Plus favorable chez Hodeva (taux divisé par 66) que chez Unim (divisé par 100).
  • Le mode d’indemnisation. Unim est forfaitaire : pas de contrôle des revenus, montant fixé d’avance. Hodeva déduit la Sécurité sociale : plus protecteur quand la CPAM ne verse rien (première année), sans contrôle des revenus sous 1 PASS.
  • La grossesse. Pas de restriction sur la grossesse pathologique chez l’un ni chez l’autre ; Unim verse en plus une prime de naissance aux libérales exclusives.

Pour un ostéopathe qui veut l’option dos, Hodeva est souvent le meilleur rapport garanties/prix. Unim convient mieux à celui qui veut une franchise courte ou une indemnisation forfaitaire.

Abeille a durci ses conditions pour les paramédicaux en 2024 : son contrat reste ouvert aux ostéopathes, mais il est rarement compétitif aujourd’hui.

Voir nos tests de contrat :

Vos questions, nos réponses

Vous hésitez encore ? Voici quelques compléments d’informations sur les questions que l’on nous pose le plus souvent !

Comment bien choisir son assurance prévoyance ?

Vous êtes profession libérale ? Souscrire une prévoyance pour les professions libérales est indispensable car vous n’êtes pas bien couvert par le régime obligatoire en cas de pépin de santé. Au contraire des salariés votre protection sociale est limitée. La prévoyance comprend plusieurs garanties permettant de vous protéger en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès. Mais ce n’est pas si simple de trouver un contrat adapté à ses besoins et sans mauvaise surprise.

Pas d’inquiétude Gus est là pour vous accompagner et vous offrir une assistance personnalisée dans le choix de votre prévoyance et ainsi vous protéger en cas d’accident de la vie.

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