
Par
Clément Janicot
CEO de Gus Assurance
Pour un indépendant, une prévoyance coûte en médiane 67 € par mois pour 3 000 € de revenu assuré : c’est ce que paient nos 1 339 clients (septembre 2026). Tous les chiffres de cet article viennent de nos clients et des devis que nous avons réalisés. La moitié d’entre eux paie entre 47 et 109 € par mois. Le prix dépend d’abord de votre âge, puis du revenu que vous assurez, de votre métier et des garanties que vous choisissez.
Le maintien de salaire (les indemnités versées en cas d’arrêt de travail) ne se souscrit presque jamais seul : il fait partie d’un contrat de prévoyance pour les indépendants qui comprend aussi une rente d’invalidité et un capital décès. Les prix de cet article sont ceux de ce contrat complet.
Vous êtes indépendant (TNS, auto-entrepreneur, profession libérale) et vous cherchez une prévoyance pour vous protéger en cas d’arrêt de travail ? Demandez gratuitement des devis sur notre site en remplissant le formulaire.
L’âge est le premier facteur de prix. Voici ce que paient nos clients selon leur âge au moment de la souscription (cotisation médiane de la première année, et coût pour 1 000 € de revenu assuré) :
Cotisation mensuelle médiane selon l’âge à la souscription
1 339 indépendants assurés par Gus Assurance, septembre 2026. Entre parenthèses : coût pour 1 000 € de revenu assuré.
Médianes des cotisations de première année, avec les garanties choisies par chaque client. Indicatif : votre tarif dépend de votre profil et de vos garanties.
Pour vous faire une idée, retenez un ordre de grandeur : une prévoyance coûte environ 2 % du revenu assuré par mois avant 40 ans, 3 à 3,5 % entre 40 et 55 ans, et près de 5 % au-delà. C’est pourquoi je conseille de souscrire tôt : la plupart des contrats majorent le prix avec l’âge, et votre état de santé peut compliquer l’adhésion plus tard.
Le prix est presque proportionnel au revenu que vous assurez : passer de 3 000 à 5 000 € par mois augmente la cotisation de 55 à 80 % environ. Ce que paient nos clients selon leur revenu assuré mensuel :
Assurez le revenu dont votre foyer aurait besoin en cas d’arrêt long ou d’invalidité, ce qui peut être moins que votre revenu réel, jamais plus. Gardez en tête que le revenu assuré sert de base à toutes vos garanties : les indemnités, mais aussi la rente d’invalidité et le capital décès.
Ce que paient nos clients dépend beaucoup de leur métier, mais aussi du revenu qu’ils assurent : un médecin assure en général bien plus qu’un graphiste. Voici, par métier, le revenu mensuel assuré médian de nos clients et la cotisation médiane qui va avec (septembre 2026) :
Ces écarts mêlent l’effet du métier, du revenu assuré et des garanties choisies (les frais généraux, par exemple, pèsent lourd chez les dentistes). Pour isoler l’effet du métier, voici le prix d’une même prévoyance, à âge, revenu et garanties identiques. Les assureurs rangent les métiers en classes selon le risque d’arrêt de travail : d’un métier de bureau à un métier physique, le prix fait plus que doubler.
Prix d’une même prévoyance selon le métier
Cotisation mensuelle à 40 ans pour 3 000 € de revenu assuré, garanties identiques (franchise 30 jours, invalidité dès 33 %, capital décès minimum), d’après la grille tarifaire d’un de nos assureurs partenaires, septembre 2026.
Les écarts en pourcentage sont presque les mêmes à 30 et à 50 ans. Chaque assureur a sa propre classification des métiers. Indicatif.
Médecins, dentistes et métiers de bureau sont dans la classe la moins chère. Les métiers où l’on travaille debout ou avec son corps (ostéopathes, kinésithérapeutes, artisans) paient bien plus, car les assureurs y constatent davantage d’arrêts, notamment pour le dos. Chaque assureur a toutefois sa propre grille : les assureurs spécialisés dans les professions de santé classent souvent les kinés ou les infirmiers autrement, d’où l’intérêt de comparer. Par statut, les écarts viennent surtout du revenu assuré : un auto-entrepreneur paie moins parce qu’il assure en général un revenu plus faible, pas parce que son statut coûte moins cher.
👱🏽 1 339 indépendants assurés par Gus Assurance (septembre 2026)
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⭐ Noté 4,9/5 sur Trustpilot · 307 avis (septembre 2026)
Les garanties que vous choisissez font varier le prix autant que votre profil. Voici l’effet de chaque garantie, toutes choses égales par ailleurs, mesuré sur les tarifs de nos assureurs partenaires (septembre 2026, indépendant de 30 à 50 ans qui assure 3 000 € par mois) et vérifié sur les devis que nous avons réalisés pour nos clients :
Votre cotisation n’est pas figée. Selon le contrat, elle suit l’une de ces deux logiques :
Évolution de la cotisation selon la hausse annuelle
Base 100 = votre cotisation la première année.
Hausses composées, calcul indicatif. Une hausse de 4 % par an fait plus que doubler la cotisation en 20 ans ; 6 % par an la multiplie par plus de trois.
Par exemple, de 45 à 55 ans, un contrat à l’âge atteint qui démarre à 100 € par mois passe à environ 180 €. Un contrat à l’âge à l’adhésion qui démarre 20 % plus cher, à 120 €, passe à environ 160 à 180 €. Mon conseil : si vous comptez rester indépendant longtemps, l’âge à l’adhésion est en général plus intéressant ; si vous envisagez de redevenir salarié dans quelques années, l’âge atteint coûte moins cher au départ.
Commencez par assurer le bon montant, puis, si votre budget reste serré, jouez sur les garanties dans l’ordre où je le fais, avec l’économie qu’elles permettent en général :
Ce que je déconseille : allonger la franchise au-delà de 30 jours, ou rogner sur plusieurs garanties à la fois pour gagner quelques euros. Une prévoyance qui ne vous couvre pas le jour où vous en avez besoin coûte toujours trop cher. Et à garanties égales, les prix varient beaucoup d’un assureur à l’autre : comparer reste le premier levier.
Pour mettre le prix en perspective, voici ce que verse le régime obligatoire à un indépendant qui gagne 3 000 € par mois (36 000 € par an), en 2026 :
Prenons un psychologue libéral arrêté six mois après une opération. Sans prévoyance, il touche environ 4 300 € sur la période au lieu de 18 000 €, et ses charges (loyer du cabinet, cotisations) continuent de tomber. Sa prévoyance lui coûte de l’ordre de 60 à 70 € par mois, soit environ 800 € par an.
Si vous êtes indépendant au réel (profession libérale, gérant majoritaire, artisan ou commerçant), vous pouvez déduire vos cotisations de votre bénéfice grâce à la loi Madelin : elles réduisent votre impôt sur le revenu et vos charges sociales. En contrepartie, les indemnités que vous toucherez en cas d’arrêt seront imposées.
Si vous êtes auto-entrepreneur, vous ne pouvez rien déduire : le régime micro ne permet pas de passer de charges. Les assimilés salariés (présidents de SAS ou de SASU) n’ont pas droit non plus à la loi Madelin (voir notre article : prévoyance président de SAS non rémunéré).
Tous les chiffres de cet article viennent de nos clients et des devis que nous avons réalisés : les cotisations réelles des 1 339 contrats de prévoyance en cours chez Gus Assurance (septembre 2026), les tarifs de nos assureurs partenaires calculés sur des profils types, et les écarts et échéanciers constatés dans nos devis récents. Les montants du régime obligatoire sont ceux publiés par l’Assurance maladie et les caisses pour 2026. Ce sont des médianes et des ordres de grandeur, pas des prix garantis : votre tarif dépend de votre profil et des garanties que vous choisissez. Nous les mettons à jour régulièrement.
Pour les points propres à votre situation, et des tarifs par âge sur certains métiers, voyez nos articles :
Nous comparons pour vous les contrats d’Abeille, April, Hodeva, SwissLife et Unim à garanties égales. Faites le premier pas avec un devis gratuit.
Vous hésitez encore ? Voici quelques compléments d’informations sur les questions que l’on nous pose le plus souvent !
Le coût varie en fonction de la profession, l'âge, le niveau de revenus, les garanties demandées et la santé. Celui-ci peut varier entre 40€ par mois pour une personne jeune avec des petits revenus à 300€ par mois pour une personne plus âgée avec de gros revenus.
Si vous êtes indépendants (TNS, profession libérale, auto-entrepreneur) souscrire une prévoyance est indispensable car vous n’êtes pas bien couvert par la Sécurité Sociale en cas d’aléas de la vie. La prévoyance comprend plusieurs garanties permettant de vous protéger en cas d’incapacité temporaire de travail, d’invalidité ou de décès. Mais ce n’est pas si simple de trouver un contrat adapté à ses besoins et sans mauvaise surprise.
Pas d’inquiétude Gus vous accompagne pour monter en compétence sur le sujet et vous aide à trouver la prévoyance qu’il vous faut.
Demandez des devis prévoyance en ligne sur notre site, et nous vous proposerons une sélection des meilleurs contrats. Si le contrat vous convient nous vous aideront à souscrire en ligne.
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Le socle de base d’une prévoyance pour les indépendants comprend trois garanties. Une protection maintien de salaire qui prévoit le versement d’indemnités journalières en cas d’incapacité temporaire (arrêt de travail). On trouve aussi une protection invalidité qui permet le versement d’une rente si vous devenez invalide. Enfin, il y a le capital décès qui prévoit le versement d’une somme d’argent à votre famille si vous décédez prématurément.
En plus de ce socle de base, vous pouvez souscrire à des options qui complètent le capital décès comme la garantie rente éducation qui protège vos enfants en leur versant une rente jusqu’à la fin de leurs études ou encore la couverture du conjoint qui prévoit une rente pour votre conjoint jusqu’à sa retraite.
Si vous avez une entreprise qui a des charges fixes importantes vous pouvez prendre en option l’assurance frais généraux qui prévoit des indemnités journalières en cas d’arrêt de travail.
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Cette couverture permet le maintien de votre revenu en cas d’arrêt de travail. Elle est généralement fixée par rapport à vos revenus imposables de l’année précédente. Une prévoyance ne permettant pas l’enrichissement personnel, le maintien de salaire prend en compte les indemnités versées par la Sécurité Sociale si vous y avez droit afin que votre salaire soit maintenu à 100% mais pas plus. Par contre vous pouvez décider de maintenir un peu moins que 100% par exemple 80%. Les indemnités sont versées pendant une durée de 3 ans maximum et chez certains assureurs vous pouvez régler le montant des indemnités en fonction de la durée généralement pour mettre un montant plus important à partir de la 2éme année.
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Sur la partie invalidité ce qui est important c’est de choisir un barème qui correspond à votre métier. Le barème permet de calculer votre taux d’invalidité. Le montant de la rente est basé sur le niveau d’invalidité.
Le barème professionnel calcule le taux d’invalidité en fonction de l’impact de votre invalidité sur votre capacité à travailler. Le choix de ce barème professionnel est capital pour tous les métiers ayant une dimension physique comme les dentistes ou les kinés. Avec ce barème si vous avez un problème à la main qui vous empêche de pratiquer votre métier, vous serez remboursé à 100%.
Si vous pratiquez un métier sans dimension physique particulière alors le barème fonctionnel sera peut-être plus adapté. Le taux d’invalidité est alors calculé en fonction de votre capacité à réaliser certaines tâches de la vie quotidienne. Avec un barème fonctionnel, la perte d'une main est évaluée entre 30 et 60 % selon la main ; avec un barème professionnel, un chirurgien qui ne peut plus opérer est considéré invalide à 100 %.
Pour les métiers intellectuels le barème le plus adapté est peut-être le barème croisé qui fait un croisement entre barèmes fonctionnel et professionnel.
Le choix du seuil de déclenchement permet de décider à partir de quel taux le versement de la rente démarre. Nous vous conseillons de prendre un seuil de déclenchement à 20% ou 33%. Le seuil à 66% n’est pas assez protecteur car si vous avez une invalidité à moins de 66% vous toucherez aucune allocation.
Vérifiez enfin jusqu’à quel âge sera versée la rente invalidité, elle l’est généralement jusqu’à un âge compris entre 62 et 67 ans.
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En ce qui concerne le capital décès, vous aurez simplement à choisir le montant. La plupart des assureurs fixent le montant en fonction de votre revenu annuel et proposent un capital décès de 3x ou 4x vos revenus annuels. Le niveau de couverture est personnalisable.
Notez que certains assureurs prévoient le versement du capital décès si vous vous retrouvez en situation de perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA).
En plus du capital décès, vous pouvez opter pour la garantie éducation qui prévoit le versement d’une rente à vos enfants jusqu’à la fin de leurs études. Vous pouvez choisir le montant de cette rente mais nous vous recommandons un montant minimum de 1000€ par mois.
Le principe est le même pour la garantie conjoint qui prévoit une allocation pour votre conjoint jusqu’à l’âge de la retraite.
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Le délai de franchise correspond au délai avant que les indemnités commencent à être versées en cas d’arrêt de travail. Ce délai concerne donc les couvertures maintien de salaire et frais généraux. Le délai de franchise dépend de la cause de l’arrêt. Il est généralement plus court en cas d’accident ou d’hospitalisation (3 jours ou 7 jours) qu’en cas de maladie (15 jours ou 30jours). Nous vous recommandons simplement d’éviter les franchises longues de plus de 30 jours en cas de maladie mais pas de prendre plus court car les assureurs font payer très cher les options franchises courtes (car selon eux cette option attire principalement les personnes qui prennent beaucoup d’arrêts).
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Le délai de carence c'est cette période après que vous avez souscrit à une assurance, mais pendant laquelle vous ne pouvez pas encore bénéficier des avantages du contrat, même en payant vos cotisations. Les délais de carence les plus communs sont ceux qui concernent les maladies (généralement au bout de 3 mois) ou la maternité (6 à 9 mois). Par contre, il n’y a généralement pas de carence pour tout ce qui est accident et hospitalisation.
Les délais de carence ne sont pas problématiques en tant que tel, ils permettent aux assureurs d’éviter que des personnes souscrivent en sachant qu’ils sont malades. Il faudra simplement éviter les franchises très longues de plus de 3 mois.
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Les mauvaises surprises d’une prévoyance proviennent souvent d’une incompréhension. Souvent l’assuré avait mal compris les garanties. C’est d’ailleurs pour cela que c’est mieux de passer par un courtier qui connaît les particularités des produits et pourra vous aider à tout bien comprendre et à bien voir les petites lignes des conditions générales qui paraissent anodines mais ne le sont pas.
Les mauvaises surprises les plus courantes proviennent des exclusions qui peuvent concerner la pratique de sport à risque comme le kitesurf, les sports aériens ou marins.
Il arrive aussi que certains assureurs excluent certaines maladies d’origine psychologique ou liées à un problème de dos. Plus exactement ils conditionnent le paiement des indemnités au fait que la maladie physiologique ou le mal de dos ont entraîné une hospitalisation ce qui est rarement le cas. Les assureurs proposent d’ailleurs souvent une option permettant d’enlever cette condition. Mais ils facturent cette option assez chèrement.
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La prise en charge d’une activité à temps partiel diffère en fonction des assureurs.
Sur ce sujet, il y a deux points de vigilance, parfois le versement des indemnités journalières en cas d’activité partielle n’est possible que si vous avez d’abord été en arrêt total pendant une certaine durée. Ceci peut être problématique pour certains professionnels notamment les professions médicales qui à cause d’un problème physique peuvent continuer à travailler mais moins longtemps.
Le deuxième point de vigilance est la durée d’indemnisation en cas d’activité partielle. Certains assureurs limitent l’indemnisation à une durée faible par exemple 6 mois.
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La notion d’indépendant regroupe en réalité des statuts et différents. Vous pouvez en effet être TNS (Travailleur Non Salarié), professionnels libéraux (réglementée ou non), assimilé salarié (si vous dirigez une société anonyme) ou encore autoentrepreneur.
Pour faire simple, les travailleurs non salariés et les professions libérales peuvent passer les cotisations de la prévoyance en charges professionnelles grâce à la loi prévoyance Madelin. Ce dispositif vous permet de réduire drastiquement le coût de votre prévoyance.
Si votre régime est celui d’assimilé salarié et que vous vous versez un salaire, alors vous pouvez souscrire une prévoyance d’entreprise (pour une seule personne si vous n’avez pas de salariés) et vous pouvez aussi passer les cotisations comme une charge professionnelle. Cependant, si vous avez des salariés cadres vous serez dans l’obligation de les couvrir avec cette même prévoyance. Vous pouvez prendre une prévoyance avec des garanties plus fortes uniquement pour vous mais alors vous ne pourrez plus les passer en charges professionnelles.
Si vous êtes autoentrepreneur vous ne pouvez passer aucune charge et vous devrez donc payer directement votre prévoyance, elle sera donc plus coûteuse.
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Une fois que vous avez trouvé une offre qui correspond vraiment à vos besoins vous pouvez commencer à comparer les tarifs. Nous vous recommandons de commencer par faire ce travail de sélection puis de regarder le prix et pas l’inverse car vous risquez de choisir un contrat peu cher mais qui vous protège mal.
Dans les faits on remarque que dans le processus de sélection de la prévoyance qui vous correspond vraiment, vous allez éliminer la plupart des devis et au final vous ne pourrez comparer que 2 et maximum 3 devis entre eux.
Si vous avez un budget limité une autre façon de fonctionner et de regarder la meilleur offre en fonction de ce budget. Mais il faudra alors classer vos besoins par ordre d’importance car vous ne pourrez pas tout avoir et ce n’est pas simple de dire ce qui est plus important entre la rente éducation et le déclenchement de l’invalidité à 20%.
Vous avez suivi toutes ces étapes ? Vous pouvez désormais procéder à la souscription de votre contrat.
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Choisir sa prévoyance est aussi souvent l’occasion de changer de mutuelle santé. En effet, la plupart des assureurs spécialistes de la prévoyance proposent des réductions si vous procédez en même temps à la souscription d’une mutuelle. Ces réductions peuvent aller jusqu’à 10% sur les deux contrats ce qui n’est pas négligeable.
Par ailleurs, ces assureurs spécialistes des indépendants conçoivent généralement des assurances santé adaptées aux besoins des indépendants et des entrepreneurs de manière générale.